Allégations de climat toxique créé par Lise Payette
À mon avis, les nombreux témoignages recueillis sur l’ambiance toxique qui règne à Rideau Hall, faisant état de harcèlement psychologique et d’intimidation, depuis l’arrivée en poste de Julie Payette à titre de gouverneure générale du Canada ne doivent, pour aucune considération, demeurer lettre morte. Il en va de la nécessité d’un climat de travail sain et sécuritaire auquel tous les employés ont légitimement droit dans le respect et la dignité.
La représentante de la reine au Canada aurait notamment crié après ses collaborateurs et les aurait humiliés publiquement, selon le réseau CBC qui se base sur les propos d’une dizaine de sources anonymes. Conséquence de ces éclats, quatre membres de l'équipe de communication du Bureau du secrétaire du gouverneur général (BSGG) auraient claqué la porte depuis le début de la pandémie de COVID-19, tandis qu'un cinquième suivrait le mouvement dans les prochains jours
De son côté, le Bureau du Conseil privé (BCP), le ministère qui a des liens étroits avec le bureau du premier ministre Justin Trudeau, se dit « préoccupé » par les allégations de climat toxique au bureau de la gouverneure générale Julie Payette et promet de donner suite au dossier. Enfin, Rideau Hall nie les allégations de harcèlement en bloc et soutient qu’aucune plainte formelle n’a été faite auprès du service des ressources humaines ou de l'ombudsman, un argument pour le moins négligeable compte tenu du climat de peur qui règne à Rideau Hall.
Conséquemment M. Trudeau, vivement une enquête indépendante sur le climat de travail malsain gravitant dans l’entourage de la représentante de la Reine au Canada pour faire toute la lumière sur ces allégations pour le moins compromettantes, voire inquiétantes.
vigile.quebec tribune libre le 26 juillet 2020